Un questionnaire précis sur le bâti, les équipements et la localisation pour mieux comprendre la performance énergétique de votre maison ou appartement.
Une estimation pour vous orienter
Le résultat dépend des informations saisies. Il ne constitue pas un DPE réglementaire ou opposable, et ne remplace pas la visite d’un diagnostiqueur certifié.
Méthode
Les informations qui font la différence
La période de construction, l’isolation des parois, les vitrages, la ventilation, le chauffage et l’eau chaude sont les premières données qui pèsent sur une estimation. La zone climatique du département et l’altitude sont aussi prises en compte.
Après l’estimation
Préparer vos travaux de rénovation
Utilisez les priorités proposées pour cadrer votre projet, puis recherchez des professionnels qualifiés dans l’annuaire Artimap. Pour les aides à la rénovation énergétique, vérifiez les critères et qualifications RGE applicables à votre situation.
Trouver un artisan RGEComprendre l’étiquette
Les classes DPE de A à G
Le diagnostic de performance énergétique classe un logement selon deux indicateurs : sa consommation d’énergie primaire (en kWh par m² et par an) et ses émissions de gaz à effet de serre (en kg de CO₂ par m² et par an). La classe retenue est la moins bonne des deux. Un logement très sobre mais chauffé au fioul peut ainsi être déclassé par son étiquette climat.
Seuils DPE pour un logement de plus de 40 m²
Classe
Énergie primaire (kWh/m²/an)
Émissions (kg CO₂/m²/an)
A
70 ou moins
6 ou moins
B
71 à 110
7 à 11
C
111 à 180
12 à 30
D
181 à 250
31 à 50
E
251 à 330
51 à 70
F
331 à 420
71 à 100
G
plus de 420
plus de 100
Pour les logements de 40 m² ou moins, des seuils adaptés s’appliquent depuis le 1er juillet 2024 : un studio consomme proportionnellement plus d’eau chaude par m², et l’ancien barème le pénalisait. Le simulateur applique automatiquement ce barème selon la surface saisie, ainsi que l’assouplissement prévu au-dessus de 800 m d’altitude dans les zones concernées.
Méthode de calcul
Comment l’estimation est calculée
Besoins de chauffage. Les déperditions du logement sont estimées à partir de l’isolation des murs, de la toiture et du plancher, des vitrages, de la ventilation et de l’étanchéité à l’air, puis ajustées selon la zone climatique du département (H1, H2 ou H3) et l’altitude.
Consommation finale. Ces besoins sont divisés par le rendement du système de chauffage : une pompe à chaleur produit plusieurs kWh de chaleur par kWh d’électricité, une vieille chaudière en perd une partie. L’eau chaude, la ventilation, l’éclairage et, le cas échéant, la climatisation s’ajoutent.
Énergie primaire. Chaque kWh consommé est converti en énergie primaire : coefficient 1 pour le gaz, le fioul ou le bois, et 1,9 pour l’électricité depuis le 1er janvier 2026 (contre 2,3 auparavant).
Émissions. Les consommations sont multipliées par le facteur d’émission de chaque énergie : environ 0,227 kg CO₂/kWh pour le gaz, 0,324 pour le fioul, 0,079 pour le chauffage électrique et 0,03 pour le bois.
Exemples chiffrés
Trois logements, trois étiquettes
Maison de 100 m² chauffée au gaz
15 000 kWh de gaz et 3 000 kWh d’électricité par an. Énergie : (15 000 × 1 + 3 000 × 1,9) / 100 = 207 kWh/m²/an. Émissions : (15 000 × 0,227 + 3 000 × 0,064) / 100 ≈ 36 kg CO₂/m²/an.
Classe D sur les deux étiquettes.
Appartement de 45 m² en chauffage électrique
9 000 kWh d’électricité par an avec des convecteurs. Énergie : 9 000 × 1,9 / 45 = 380 kWh/m²/an. Émissions : 9 000 × 0,079 / 45 ≈ 16 kg CO₂/m²/an.
Classe F : c’est l’énergie qui déclasse. Avec l’ancien coefficient de 2,3, le même logement aurait atteint 460 kWh/m²/an, soit G.
Maison de 120 m² chauffée au fioul
22 000 kWh de fioul par an. Énergie : 22 000 / 120 ≈ 183 kWh/m²/an, juste en D. Émissions : 22 000 × 0,324 / 120 ≈ 59 kg CO₂/m²/an.
Classe E : c’est l’étiquette climat qui déclasse. Remplacer la chaudière fioul par une pompe à chaleur ou une chaudière bois fait gagner plusieurs classes.
Ces exemples sont simplifiés. Le simulateur ci-dessus reprend votre logement poste par poste pour une estimation plus fidèle.
Location et vente
Ce que la classe DPE change pour un propriétaire
Location : un logement classé G ne peut plus être proposé à la location pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Ce sera le cas des logements F en 2028, puis E en 2034. Les loyers des logements F et G sont gelés depuis août 2022.
Vente : un audit énergétique est obligatoire pour vendre une maison ou un immeuble en monopropriété classé F ou G depuis avril 2023, E depuis janvier 2025, et D à partir de 2034.
Aides : MaPrimeRénov’ en rénovation d’ampleur exige un gain d’au moins deux classes, et la plupart des aides imposent de faire réaliser les travaux par un artisan RGE.
Commencez par l’enveloppe (toiture, murs, fenêtres), puis la ventilation, et terminez par le système de chauffage, dimensionné pour un logement devenu moins énergivore.
Non. Cette simulation est une estimation indicative. Un DPE officiel est établi par un diagnostiqueur certifié après analyse réglementaire du logement.
Comment renseigner une isolation inconnue ?
Choisissez « inconnu ». Le résultat affichera un niveau de confiance adapté et vous signalera les données à vérifier avant de prendre une décision.
Pourquoi l’étiquette énergie et l’étiquette climat peuvent-elles différer ?
Le classement DPE retient la moins bonne des deux étiquettes : consommation d’énergie primaire et émissions de gaz à effet de serre.
Confidentialité
Gestion des cookies
Nous utilisons les cookies necessaires au fonctionnement du site. Les cookies de mesure d audience ou marketing restent optionnels et ne sont actives qu avec votre accord.